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Les théories pro-pédophile
Diffusez autour de vous les
informations que vous trouverez ici.
Il est capital d'ouvrir une brèche dans le discours de promotion
de ces personnages
et de ses théories qui font la promotion de la sexualité
pédophile.
Tous ceux qui reprennent à leur compte les discours et les
théories
de Gardner, Underwager, etc... doivent savoir ce qu'ils font et
de quel côté ils se placent.
Tous ceux qui tentent d'introduire en justice ce genre de
théories doivent savoir
d'où elles proviennent, et, lorsqu'ils en seront informés,
doivent cesser de promouvoir
des théories aussi douteuses et aussi coupablement proche des
milieux pédophiles.

Le "Syndrome d'aliénation parentale"
Théorie inventé par le pédophile Richard Gardner
Les concepts de syndrome d’aliénation
parentale (SAP) et d’enfants aliénés
(EA) : source d’erreurs dans les
dossiers de garde d’enfants.
L'ambition de ce site est de renseigner
objectivement les personnes cherchant à
s'informer sur le Syndrome d'Aliénation
Parentale et son inventeur Richard
Gardner.
Les agresseurs ont toujours intérêt à
discréditer systématiquement la parole
des enfants : cela leur permet de
poursuivre leurs exactions en toute
tranquillité et en toute impunité...
Il y a moins de 10 ans, on avait déjà
vu la déferlante des "fausses
allégations" voler au secours des
parents incestueux et/ou violents pour
leur permettre de se laver des
accusations formulées contre eux par
leurs enfants.
Aujourd'hui la mode a changé : on ne
parle plus tellement de "fausses
allégations" mais plutôt de Syndrome d'Alénation
Parentale ou d'Aliénation Parentale.
Mais l'objectif est toujours le même
: baîllonner les enfants. Empêcher
qu'ils s'expriment, qu'ils dénoncent ce
qu'ils ont subi, et, s'ils parviennent
toutefois à parler, discréditer leur
témoignage.
Des personnages peu scrupuleux
battent à l'heure actuelle la campagne
pour tenter de faire "reconnaître" cette
supercherie discréditée depuis longtemps
aux Etats-Unis.
Ils luttent de toutes leurs forces et
sur tous les terrains : on les voit
intervenir sur divers forums, sur
Wikipédia (où les deux entrées "SAP" et
"Richard Gardner" sont prises d'assaut
par leurs défenseurs qui vandalisent
systématiquement toute contribution qui
toucherait à leur icône et à son
"invention"), dans des congrès, sur des
sites internet, dans des revues de
droit...
Bref : nous sommes en pleine période
de propagande.
Il est donc capital de remettre les
choses à plat et de se référer aux
écrits-même de Gardner, afin de s'en
faire une opinion fondée.
Il est important de souligner que
toutes les informations référencées ici
sont rigoureusement vérifiées et
sourcées. Il suffira de se reporter aux
références indiquées pour s'en assurer.
Qui
était réellement Richard Gardner?
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Psychiatre dans le secteur
privé, Richard Gardner a toujours prétendu
enseigner comme professeur à la faculté de
médecine et de chirurgie de l'Université de
Columbia.
Après de multiples vérifications, il
apparaît que si Richard Gardner disposait
bien d'un cabinet de consultations
psychiatriques privé, il n'a jamais été
salarié de l'Université de Columbia, dans
laquelle il n'a jamais exercé.
Richard Gardner était simplement parvenu à
s'introduire à la faculté de médecine et de
chirurgie de cette université en tant que
bénévole : il n'a jamais été recruté par la
moindre commission de spécialistes, n'y a
jamais enseigné ou publié quoi que ce soit
et n'a jamais été payé (source : Hoult
Jennifer, The Evidentiary Admissibility of
PAS, note 288). |
En 1985, Richard Gardner inventait une théorie,
le "SAP", "Syndrome d'Aliénation Parentale", et
tentait de la faire reconnaître par ses pairs.
N'y parvenant pas, Richard Gardner fondait sa
propre maison d'édition, "Creative Therapeutics",
afin de publier ses travaux à compte d'auteur.
Gardner parvenait par ce biais à donner quelque
notoriété à son invention.
Entre 1985 et 2003, date de sa mort,
Gardner a ainsi publié une bonne dizaine
de livres, tous à compte d'auteur. Aucun
d'entre eux n'a jamais été soumis à la
moindre évaluation du moindre
spécialiste en psychiatrie.
Parallèlement, Richard Gardner publiait
des articles dans des revues de droit,
c'est-à-dire des revues non dotées d'un
comité de re-lecture spécialisé en
psychiatrie et devenait expert près les
tribunaux. Cette activité d'expert lui a
permis de propager son invention auprès
des cours de justice, notamment des
tribunaux familiaux, et de gagner sa
vie.
Le SAP, Syndrome d'Aliénation
Parentale, n'ayant aucune validité
médicale (il ne repose sur aucun
symptôme médical défini ni sur aucune
diagnostic précis), a systématiquement
été rejeté par la communauté
scientifique, médicale et psychiatrique
aux Etats-Unis : il n'a donc jamais été
référencé dans le DSM (manuel diagnostic
de psychatrie aux Etats-Unis).
A l'âge de 72 ans, après une carrière
passée à museler les victimes et à
incriminer les femmes, Richard Gardner
se suicidait d'une vingtaine de coups de
couteau dans le ventre (mai 2003).
Absence
scientifique du SAP (Syndrome d'Aliénation
Parentale)
Dans l'ouvrage "True and False
Allegations of Child Sex Abuse", publié
à compte d'auteur, Gardner affirme, sans
se référer à la moindre étude empirique,
que toutes les paraphilies sexuelles
humaines (c’est-à-dire les comportements
déviants) seraient des mécanismes
d’adaptation naturels qui stimuleraient
la procréation et augmenteraient donc
les chances de survie de l’espèce.
Ainsi, la pédophilie, le sadisme, le
viol, la nécrophilie, la zoophilie, la
coprophilie et d’autres paraphilies
assureraient la survie de l’espèce en
stimulant la procréation. Gardner se
représentait les hommes comme des
donneurs de sperme et les femmes comme
des réceptacles à sperme : il prétendait
que ces comportements sexuels «
atypiques » servent à encourager la
production de sperme chez les hommes et
ainsi à augmenter les chances
d’appareillage avec une personne
susceptible de concevoir un enfant.
Gardner considérait toute situation dans
laquelle une femme devenait un
réceptacle à sperme comme une chance de
survie pour l’espèce. Il affirmait que
les femelles humaines seraient
naturellement « passives » et que le
viol ou l’inceste résulteraient de cette
passivité: il déclarait en effet que la
passivité sexuelle des femmes les
conduisait à devenir des victimes
masochistes de viol, des victimes qui «
ressentent du plaisir à être battues,
ligotées et soumises à des mauvais
traitements », comme si c’était là « le
prix qu’elles sont prêtes à payer pour
obtenir la gratification de recevoir du
sperme » (Gardner, True and False
Accusations, note 27, 26).
Il affirmait que l’inceste n’est pas
dangereux en soi ; paraphrasant
Shakespeare, il ajoutait, « c’est d’y
réfléchir qui le rend dangereux ».
Gardner déclarait que les activités
sexuelles entre les adultes et les
enfants feraient « partie du répertoire
naturel de l’activité sexuelle humaine »
(Gardner, "True and False Accusations",
note 27, 24) et que la sexualité entre
adultes et enfants serait une pratique
constructive du point de vue de la
procréation, la pédophilie permettant
selon lui de « charger à bloc »
l’enfant, le rendant « hyper sexualisé »
et ainsi plus enclin à rechercher des
expériences sexuelles qui stimuleront la
procréation.
L’analyse de Gardner se concentrant
surtout sur les hommes adeptes de
paraphilies, il précisait que la
sexualité homosexuelle augmente elle
aussi les chances de reproduction de
l’espèce, malgré le fait que les
homosexuels ne pratiquent que rarement
la sexualité hétérosexuelle
(c’est-à-dire à visée reproductive).
Gardner affirmait que le mal causé
par les paraphilies sexuelles ne
provenait pas d’elles à proprement
parler mais uniquement de la
stigmatisation sociale dont elles sont
l’objet. Il affirmait que les amateurs
de paraphilies méritent d’être respectés
et compris.
Gardner et
l'association
NAMBLA
Le point de vue de Gardner sur les
relations sexuelles entre adultes et
enfants s’aligne sur celui développé par
les tenants de la légalisation de la
sexualité entre adultes et mineurs et
par des groupes pro-pédophiles tels que
NAMBLA (North American Man Boy Love
Association).
Cette association, créée en 1978, se
décrit comme une « organisation
politique pour les droits civiques et
l’éducation » dont le but est de «mettre
fin à l’oppression dont sont victimes
les hommes et les garçons qui
entretiennent des rapports consentants
». L’association affirme qu’elle « ne
s’engage dans aucune activité contraire
à la loi, et n’incite personne à
l’enfreindre ».
NAMBLA fournit pourtant de la
documentation et son soutien aux
criminels sexuels emprisonnés, les
qualifiant de « personnes indûment
incarcérées » pour des « relations
amoureuses consenties entre personnes
d’âges différents » au lieu de les
décrire comme des hommes emprisonnés
pour avoir transgressé la loi et causé
du mal à des enfants.
Gardner et NAMBLA affirment que les
relations sexuelles entre enfants et
adultes sont biologiquement naturelles
et qu’elles ne sont pas nécessairement
mauvaises pour l’enfant : si l’enfant en
retire une souffrance, disent-ils, ce
n’est pas à cause de la relation en
elle-même mais parce que la société
stigmatise cette pratique. Selon Gardner
« le caractère traumatisant de ces
expériences (c’est-à-dire ces rencontres
sexuelles entre adultes et enfants)
dépend surtout de la réaction de la
société face à elle. Il déclarait
d’ailleurs :
« De nombreuses sociétés ont été
injustement répressives à l’égard de
ceux qui ont des tendances sexuelles
paraphiles (c’est-à-dire les pédophiles,
les violeurs, etc.) et n’ont pas prêté
attention aux facteurs génétiques qui
peuvent les expliquer. Prendre en
considération cette dimension pourrait
permettre de mieux tolérer ceux qui ont
des penchants sexuels atypiques.
J’espère que cette théorie permettra de
mieux comprendre et respecter ces
individus qui par ailleurs jouent un
rôle dans la survie de l’espèce »
(Gardner "True and False Accusation",
note 27, 670).
Gardner affirmait que les « récidivistes
doivent être mis au ban de la société »
mais il déclarait aussi qu’ils ne
devaient être emprisonnés qu’en cas
d’échec de traitement, afin, disait-il,
qu’ils ne soient pas incarcérés avec des
« criminels de grand chemin » et qu’ils
n’aient pas à accomplir des peines de
prison interminables (Gardner, "Sex
Abuse Hysteria", note 356, 119).
Sur le plan politique, Gardner a
activement œuvré pour l’abolition du
signalement obligatoire d’agressions
sexuelles sur mineurs, pour l’abolition
de la garantie de protection pour les
professionnels signalant un cas de
maltraitance sur enfant, et pour la
création de programmes financés au
niveau fédéral destinés à aider les
personnes se disant victimes de fausses
accusations.
L’organisation NAMBLA, tout comme
Gardner, affirme que les relations
sexuelles entre adultes et enfants sont
normales, saines et bénéfiques pour les
enfants.
Les partisans de la pédophilie et les
scientifiques qui les soutiennent
affirment, en ignorant délibérément les
preuves des dégâts causés par la
pédophilie sur les enfants des deux
sexes, que les enfants ne souffrent pas
des contacts sexuels qu’ils peuvent
expérimenter avec des adultes; ils
disent même que refuser aux enfants ces
contacts sexuels revient à bafouer leurs
droits.
Gardner et NAMBLA ont donc l’un comme
l’autre déclaré que les relations
sexuelles entre adultes et enfants sont
sans conséquences pour ces derniers et
qu’elles leur sont même bénéfiques. L’un
et l’autre disent condamner et détester
les conduites d’exploitation et
d’agression sexuelles mais aucun ne
définit la notion d’agression sexuelle
sur enfant.
Le fait que le SAP trouve son origine
dans une théorie que l’on peut aisément
qualifier de « pro-pédophile » pose
quelques soucis pratiques en matière
judiciaire et législative.
Les origines et l’utilisation du SAP
montrent qu’il est un outil politique et
légal inventé et utilisé pour protéger
les agresseurs d’enfants de poursuites
judiciaires et pour promouvoir leurs
contacts sans entrave avec ces enfants
au travers d’ordonnances judiciaires
leur en attribuant la garde totale.
Le SAP considère que les femmes et les
enfants enfreignent les règles du
patriarcat lorsqu’ils se permettent de
manquer de respect ou lorsqu’ils
refusent de faire preuve de respect à
l’égard des hommes.
Le SAP présume a priori que toute
plainte de violence masculine est
nécessairement infondée : ce qui est un
déni patent des preuves circonstanciées
démontrant que les hommes utilisent plus
la violence que les femmes et ressemble
à un rappel de la loi patriarcale selon
laquelle la violence masculine à
l’encontre des femmes et des enfants est
légale.
Le SAP condamne les femmes qui font
usage de leur droit à agir en justice :
ce faisant il réédite la règle
patriarcale selon laquelle les femmes
sont dépourvues de droits légaux.
Ainsi, il apparaît que les promoteurs
du SAP recherchent le moyen de faire
intervenir l’Etat afin qu’il prenne des
mesures coercitives à l’encontre de
femmes et d’enfants, qu’il écoute les
doléances d’hommes qui exigent qu’on
leur manifeste affection et respect et
qu’il protège sans condition les liens
entre des criminels sexuels et leurs
enfants victimes, en leur en attribuant
la garde totale.
Florilège de
citations de Richard Gardner
Pour finir le portrait édifiant de cet
individu, voici quelques phrases issues
de ses livres.. * "La pédophilie
intra-familiale, c'est-à-dire l'inceste,
est répandue et ... est probablement une
tradition ancienne".
* "La société occidentale est
excessivement moralisatrice à l'égard
des pédophiles. A mes yeux, les
punitions draconiennes infligées aux
pédophiles vont bien au-delà de la
gravité des faits qu'on leur reproche".
* "Il est intéressant de noter que
parmi les peuples de l'Antiquité, seuls
les Juifs avaient une attitude punitive
envers les pédophiles. Chez les premiers
chrétiens, l'interdiction de la
pédophilie provient directement de
l'enseignement du Judaïsme, et notre
réaction exagérée envers la pédophilie à
l'heure actuelle est une exagération de
ces principes judéo-chrétiens.."
* "Nous sommes fondés à croire que la
plupart, sinon tous les enfants, ont la
capacité d'atteindre un orgasme dès leur
naissance".
* "Certains enfants expérimentent de
puissants désirs sexuels dès le plus
jeune âge et l'enfant normal présente
une grande variété de fantasmes et
comportements sexuels qui seraient taxés
de 'pathologiques' ou 'pervers' s'ils
étaient le fait d'adultes".
* "L'enfant victime d'agressions
sexuelles est généralement tenu pour une
victime alors que l'enfant peut
parfaitement initier des rencontres
sexuelles en 'séduisant' l'adulte".
* "Plus la machine à survie est jeune
au moment de l'apparition des pulsions
sexuelles, plus durable sera sa capacité
procréatrice et plus grande la
probabilité que cet individu engendre
d'autres machines à survie dans la
génération suivante."
* « Il est important de souligner ici
que beaucoup de ces thérapeutes croient
qu’une rencontre sexuelle entre un
adulte et un enfant – même brève, même
tendre, aimante et non douloureuse – est
automatiquement et immanquablement
traumatisante pour l’enfant. ».
* (parlant de la mère de l'enfant
incestué) : « La réduction de sa
culpabilité par rapport à la
masturbation l’aidera à encourager cette
pratique chez sa fille, au besoin. Et le
gain de sexualité de la mère pourrait
réduire le besoin qu’éprouve son mari de
retourner vers leur fille pour des
satisfactions sexuelles. ».
* (parlant du père incestueux):
« On doit l’aider à reconnaître que,
même aujourd’hui, [la pédophilie] est
une pratique largement répandue et
acceptée, littéralement, par des
milliards de gens. Il doit considérer
que, dans notre société occidentale en
particulier, nous avons une attitude
très punitive et moralisante envers de
telles tendances. En fait, il a
simplement été quelque peu malchanceux
d'être né en ce lieu et en cette époque
pour ce qui est des attitudes sociales à
l’égard de la pédophilie."
L'original de cet article se trouve
ici

"Syndrome des Faux Souvenirs"
Une théorie inventé par le pédophile
Ralph UNDERWAGER
Ralph UNDERWAGER,
inventeur du SYNDROME DES FAUX SOUVENIRS, qui s’attaque surtout
à la PAROLE DE FEMMES ADULTES se remémorant des abus sexuels
subis pendant leur enfance.
Aux USA et au Canada,
des parents accusés d’inceste ont tenté d’imposer le " syndrome
des faux souvenirs ", théorie selon laquelle la mémoire de leurs
accusatrices aurait été " contaminée " par des thérapeutes
irresponsables et par une idéologie (lire le mouvement des
femmes contre la violence sexiste).
Une fondation, créée à grands frais, a financé des expériences
visant à démontrer qu’on pouvait implanter des souvenirs
illusoires chez des sujets et donc, que la mémoire des
agressions subies n’était pas fiable.
Comme si la justice n’était pas consciente de cette limite. La
Fondation du syndrome des faux souvenirs -
dont un des cadres avait été accueilli par une levée de
boucliers du mouvement communautaire à Montréal, il y a dix ans
- est aujourd’hui discréditée. Un de ses principaux "
conseillers scientifiques ", le Dr Ralph Underwager, avait
invité les pédophiles à affirmer fièrement leurs choix sexuels
et les avait comparés à Jésus-Christ, lors d’une entrevue
accordée à une revue néerlandaise consacrée à " l’amour " des
enfants.
Mais cette thèse des " faux souvenirs " a tout de même servi
dans une foule de causes judiciaires, notamment pour faire
tomber certaines des poursuites intentées à des congrégations
chrétiennes pour violences sexuelles infligées à des jeunes.
UNDERWAGER a été ACCUSE DE
VIOLENCES SEXUELLES PAR SA PROPRE FILLE et DEFENDAIT
PUBLIQUEMENT des thèses pro-pédocriminelles, appelant les
pédophiles à affirmer fièrement et courageusement leur choix.
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Ralph Underwager |
Van GIJSEGHEM semble avoir rencontré ce
pasteur-psychologue au début des années 90, lors d’un
procès où les deux exerçaient leur autre métier, ou
devrait-on peut-être dire, étaient prestataires de
service en tant que psychologue-expert. Si Van
Gijseghem avait initialement conseillé le maintien du
lien avec le père, il a complètement changé d’avis en
prévenant la justice que la fille était en grave danger
chez le père. Il s’approchait ainsi de l’expertise
délivrée par Ralph Underwager qui niait l’existence de
violences sexuelles contre la fille – allant ainsi à
l’encontre de la parole de la fille qui disait avoir été
victime de violences sexuelles du côté de sa mère.
Van Gijseghem a effectué ce revirement sans effectuer de
nouvelles expertises de la fille ou du père.
Ceci n’est pas la seule particularité méthodologique des
expertises psychologiques effectuées par ce dernier. |
Dans un procès de 1993, un homme accusé d’avoir sexuellement
agressé une fille de 10 ans (attouchements et tentative de viol)
avait été expertisé par Van GIJSEGHEM : celui-ci lui avait donné
quatre tests évidemment scientifiques et objectifs, donc non
projectifs pour que celui-ci les remplisse… tranquillement chez
lui.
Lors du procès, Van GIJSEGHEM avait déclaré :
« Il n’est pas très probable que M. S. ait posé les
gestes qui lui sont imputés. [...] Mon flair clinique ne
m’a pas fait voir de danger. »
Ni son flair clinique, ni ses tests objectifs semblent
très opérationnels, puisque l’homme accusé se révélera
plus tard être récidiviste (en 1979, il avait été
condamné à 6 mois de prison pour le viol dune fille de
15 ans et il avait reconnu un autre viol aux Pays-Bas).
Cet homme, M. S., reconnaîtra plus tard non seulement
l’agression sexuelle contre cette fille de 10 ans, mais
également deux autres viols. Il sera condamné à 1 an de
prison ferme.
Dans un autre dossier d’agressions sexuelles, Van
GIJSEGHEM applique sa fameuse analyse du Syndrome de
Rosenthal – version psychologique de la self fulfilling
prophecy – déclare constater de nombreuses
contaminations de la parole des enfants, et diagnostique
la non-fiabilité des accusations d’attouchements et
d’agressions sexuelles émises par 17 filles à l’encontre
d’un enseignant. |

Hubert Van Gijseghem |
Grave erreur professionnelle, puisqu’au Canada l’expert
psychologue n’est pas supposé s’exprimer sur la crédibilité ou
fiabilité de la parole de l’enfant (contrairement à la situation
dans des pays européens).
La justice canadienne confirmera jusqu’à la Cour Suprême
l’erreur professionnelle commise par Van Gijseghem : Le juge du
procès ne s’est ni mépris sur l’objectif de l’expertise ni n’a
abusé de sa discrétion en disposant du témoignage de l’expert.
L’enseignant sera condamné pour 17 chefs d’inculpation, les
filles agressées avaient entre 10 et 13 ans à l’époque des
faits.
Un dernier dossier permet d’aborder également l’attitude de
Van GIJSEGHEM vis-à-vis de ses pairs et le mépris exprimé envers
celles, MERES OU MEDECINS, qui ne partagent pas son avis.
De nouveau, Van GIJSEGHEM intervient en tant que
psychologue-expert pour vérifier les allégations d’abus sexuel
et déterminer les droits d … que le parent non-gardien [ici, le
père] doit avoir.
Le père est accusé d’avoir violé pendant un droit de visite
SON FILS ALORS AGE DE 3 ans.
Le jugement dit : Le docteur [Van Gijseghem] soutient
qu’il n’est pas approprié de croire les propos rapportés par
l’enfant car celui-ci est incapable de décrire en détail ce qui
s’est réellement passé [sic !], soit les faits survenus lors de
la commission de l’acte reproché.
De toute façon, ajoute-t-il, il est généralement
impossible D’ INFIRMER OU CONFIRMER des allégations d’abus
sexuel. [Sic !]
Il suggère à Madame de CONSULTER UN PSYCHOLOGUE car
il est à CRAINDRE que sa CONVICTION que l’enfant est abusé NE L’
AMÈNE A PORTER D’ AUTRES ACCUSATIONS. [...] Il maintient que
MADAME A TOUT INVENTE.
Rappelons que le garçon a été sodomisé à plusieurs
reprises par son père et que le médecin qui l’a examiné a
constaté DEUX FISSURES A L’ ANUS [...], L’ OUVERTURE ANORMALE DE
L’ ANUS [...], l’enfant a perdu le REFLEX DE CONSTRICTION [...],
la muqueuse de l’anus est aplatie.
Van GIJSEGEHEM oppose au rapport de cet examen physique qu’il ne
faut pas Accorder beaucoup de poids à celui-ci car, dit-il, elle
[la médecin] voit des cas d-abus dans la majorité de ces
dossiers [puis] il affirme que l’enfant a pu sauto-stimuler ou
sauto-mutiler.
Lors dune conférence à Lyon il y a quelques années,
Van Gijseghem avait fait rire un auditoire entier de
psychologues, travailleurs sociaux et magistrats en déclarant
qu’un de ses collègues britanniques diagnostiquait l’agression
sexuelle chaque fois qu’il constatait une constipation chez un
enfant.
Ce sera également la ligne de défense du père accusé dans ce
dossier… la CONSTIPATION.
Source
Droit fondamental

Françoise Dolto et le déni de l’inceste
Dolto,
interviewée par la revue Choisir, en novembre 1979.
« -Choisir : Mais enfin il y a bien des cas de viol ?
-Dolto :
Il n’y a pas de viol du tout. Elles sont consentantes.
-Choisir : Quand une fille vient vous voir et qu’elle vous
raconte que, dans son enfance, son père a coïté avec elle et
qu’elle a ressenti cela comme un viol, que lui
répondez-vous ?
-Dolto :
Elle ne l’a pas ressenti comme un viol. Elle a simplement
compris que son père l’aimait et qu’il se consolait avec
elle, parce que sa femme ne voulait pas faire l’amour avec
lui. »
[Plus loin…]
-Choisir : D’après vous, il n’y a pas de père vicieux et
pervers ?
-Dolto :
Il suffit que la fille refuse de coucher avec lui, en disant
que cela ne se fait pas, pour qu’il la laisse tranquille.
-Choisir : Il peut insister ?
-Dolto :
Pas du tout, parce qu’il sait que l’enfant sait que c’est
défendu. Et puis le père incestueux a tout de même peur que
sa fille en parle. En général la fille ne dit rien, enfin
pas tout de suite. »
Qui était Françoise Dolto ?
Françoise Dolto naît le 6 novembre 1908 à Paris,
dans une famille catholique et bourgeoise du XVIe
arrondissement, quatrième enfant, après sa soeur,
Jacqueline, et deux frères.
Le drame de son enfance est la disparition de sa soeur,
morte d’un cancer. Françoise a douze ans.
Mme Marette (la propre mère de Françoise dolto) ne le
pardonnera jamais à sa cadette, "parce que ma soeur
est morte et que c’est moi qui aurais dû mourir selon
elle. Ma soeur était blonde aux yeux bleus, comme
le père de ma mère, et elle aurait dû vivre parce que,
pour ma mère, elle était la fille de l’inceste".
(Autoportrait d’une psychanalyste - 1934-1988,
éd. du Seuil, 1989, p.18).
Voilà l’inexpiable qui fixe une part de son destin.
"Il est utile que les psychanalystes qui
écrivent, livrent dans la mesure du possible, ce qu’ils
ont compris de l’énigme de leur histoire personnelle"
.
Françoise Dolto |
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